Caroline Milcent

Caroline Milcent vit et travaille à Paris.
Après trois ans à travailler comme chargée de production, elle se consacre aux tournages, en tant qu’assistante réalisatrice et directrice de production. En parallèle, elle collabore avec des scénographes, vidéastes et designers qui la conduisent vers l’architecture, la scénographie, et l’Art contemporain.
Cherchant à développer son propre univers artistique, elle écrit son premier moyen-métrage de fiction, La nuit qui n’en finit pas.

Eve Duchemin

C’est en apprenant le métier de l’image à l’INSAS (Belgique) dans les années 2000, que Ève Duchemin trouve, caméra au poing, son langage cinématographique.
Très vite elle réalise des portraits documentaires dont elle signe l’image. Elle arpente la Wallonie et filme les vieux mineurs du Borinage, la passion colombophile et la disparition des usines (Ghislain et Liliane, couple avec pigeons, 2005, Mémoire d’Envol, 2007 pour la RTBF et Le Zoo, L’Usine et la Prison, 2006, fiction-documentaire avec Roberto d’Orazio).

Elle esquisse ensuite le portrait d’une jeunesse toujours plus précarisée dans Avant que les murs tombent (2009, VPRO), et L’Age Adulte (2012, Arte), primé à Brive en Moyen Métrage, à Nyon, Poitiers et Clermont Ferrand notamment.
En 2009, elle tourne un court métrage de fiction en 16mm, Sac de Noeuds, sur une histoire de vol de sac à main campé par de jeunes marolliens amateurs. Ce film, salué et primé dans les festivals (prix Beaumarchais, prix Le Court qui en dit Long, sélectionné aux premiers plans d’Anger ect..) l’encourage à poursuivre la fiction.
Mais c’est en préparant son dernier documentaire, (En Bataille, portrait d’une Directrice de prison, 2016, pour Arte et la RTBF, et primé Magritte du meilleur documentaire 2017), que Ève Duchemin, découvre, auprès des détenus avec qui elle travaille en atelier, le sujet de son premier long métrage de fiction : Temps Mort.

Alice Moine

Alice Moine partage son temps entre l’écriture et son métier de chef monteuse pour la publicité, le cinéma et le documentaire. 
Née à Toulon, elle abandonne ses études scientifiques et bifurque vers l’audiovisuel pour le plaisir de raconter des histoires. Elle exerce son métier de monteuse en free-lance et suit parallèlement l’Atelier Scénario de La Femis. Elle publie son premier roman Faits d’hiver en 2015. Son second roman La Femme de Dos, un thriller psychologique, sort en 2018.

Claude Schmitz

Claude Schmitz (né en 1979), diplômé de L’Institut National Supérieur des Arts du Spectacle (INSAS), vit et travaille à Bruxelles. Parallèlement à son activité de metteur en scène pour le théâtre, il réalise des films. Son moyen-métrage Le Mali (en Afrique) s’est vu décerner le prix Format Court aux Rencontres de Brive en 2016. Rien sauf l’été, sorti en janvier 2018, a remporté le Grand Prix Europe aux Rencontres de Brive 2017. Son dernier film Braquer Poitiers a remporté le Prix Jean Vigo.

Vincent Dietschy

Vincent a réalisé plusieurs courts et longs métrage de cinéma – notamment La vie Parisienne (2012), Didine (2008), Julie est amoureuse (1998) -, exploités dans les salles et à la télévision. Ses films ont reçu des prix prestigieux – Prix Jean Vigo, nomination aux César, etc – et ont été sélectionnés dans de nombreux festivals en France et à l’étranger.

Vincent est également scénariste, chef opérateur, chef monteur. Il a joué comme acteur dans les films de Luc Moullet, Justine Triet, Sébastien Bailly… Il a produit les premiers films de Laurent Cantet, Dominik Moll, Gilles Marchand, Thomas Bardinet. Il a co-écrit le prochain long-métrage d’Arnaud Viard d’après Anna Gavalda, Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part, qui sort en décembre 2019.

Parallèlement à son travail de cinéaste, Vincent intervient pour transmettre son expérience à l’Écal (école cantonale d’art de Lausanne), à la Fémis et dans le dispositif Lycéens et apprentis au cinéma en Île-de-France.

Jules Carrin

Jules Carrin est né en 1988 à Cahors en France. Après avoir terminé ses études secondaires avec une spécialisation en littérature et en beaux-arts, il a passé plusieurs années à acquérir diverses expériences sur des plateaux de tournage à travers Paris – assistant réalisateur, assistant de production et régisseur.

En 2017, il a obtenu un diplôme en réalisation d’un programme de réalisation de trois ans à la HEAD School à Genève.

Son film de diplôme, First Love, remporte le prix de la cinématographie à Winterthur Kurtzfilmtage et participe à divers festivals tels que Berlinale, VIS, Filmfest Hamburg, Festival du film de San Sebastian.

Alice de Lencquesaing

Alice de Lencquesaing est née en 1991.
Elle a grandi avec des textes de théâtre et des films français.
Parallèlement à des études de Lettre Modernes à la Sorbonne (licence puis master), elle tourne dans plusieurs films depuis plus de dix ans. On la découvre chez Mia Hansen Love (Le Père de mes enfants) et Maiwenn (Polisse), puis on a retrouve dans La Religieuse de Guillaume Nicloux ou encore Tokyo Fiancée de Stéphane Liberski. Dernièrement, on l’a vu dans Chocolat de Roschdy Zem, Braqueurs de Julien Leclercq, puis dans Frantz de François Ozon et dans Réparer les vivants de Katell Quillévéré. Plus récemment, elle était à l’affiche du film de Carine Tardieu Ôtez-moi d’un doute.
Alice a joué deux spectacles dans des théâtres parisiens, et elle a tourné dans de nombreux courts-métrages. Depuis mars 2017 elle joue dans la dernière création d’Alexis Michalik Intra Muros.
À partir de 2010, elle se met un peu plus sérieusement à l’écriture et à la réalisation, des petits objets vidéos autoproduits au départ, une animation auprès d’étudiants en théâtre au lycée Lamartine (Paris 9 ème ) puis un spectacle au Ciné 13 théâtre, coécrit et mis en scène avec Inès Loizillon ; elles adapteront ce texte en court-métrage, le film s’est tourné en juin 2017.
Alice développe actuellement un projet de court-métrage chez Les films de l’autre cougar.

Dania Reymond

Dania Reymond est une  cinéaste franco-algérienne, née à Alger en 1982. Elle a étudié le cinéma à l’école des beaux-arts de Marseille et de Lyon. Elle a également suivi le cursus du Fresnoy studio national des arts contemporains où elle reçoit le prix Studio Collector. En 2015 son travail est récompensé du Prix Coup de coeur Art Collector au salon Jeune création où elle est parrainée par Mounir Fatmi. Ses films ont été montrés dans plusieurs festivals de cinéma dont le FID Marseille, le festival Premiers Plans d’Angers, les rencontres du moyen-métrage de Brive, Côté court ou New Directors New Films…. Il a également été diffusé dans des lieux dédiés à l’art contemporain et lors d’événements comme la Biennale de Lyon et la FIAC. Son travail a intégré les collections du Fond National d’Art Contemporain.

2016 Le jardin d’essai, 42’ Production : Blue Monday production avec la contribution financière du CNC et l’Arab found for art and culture

2016 La tempête, 10’ – Production : Le CNAP et le GREC dans le cadre de la collection La première image

2013 La ville de Maria, 16’ Production : Le Fresnoy

2013 Paysage emprunté # 2, 20’ Production : GREC (groupe de recherche et d’essai cinématographique)

2012 Greenland unrealised, 9’ Production : GRAME centre national de création musicale et Digital Art center Taipei en partenariat avec l’institut français et l’Ensba Lyon

2012 Jeanne, 17’ Production : Le Fresnoy

2011 Vue imaginaire de la Grande Galerie du Louvre en ruines, 6’ Production : ENSBA Lyon

2011 Paysage emprunté # 1, 23’

2010 oscilloscope 1 – Physique de l’Evangile, 8’

2010 oscilloscope 2 – La Parole, 9’

2009 Projection, 9’

Jules Zingg

Après des études d’arts graphiques, Jules Zingg se destine au métier d’affichiste, mais sa passion du cinéma le pousse vers les plateaux où il débute en tant qu’assistant réalisateur. Depuis il travaille comme réalisateur, vidéaste, et enseigne le cinéma à l’Université de Poitiers. Jules a déjà réalisé plusieurs courts-métrages sélectionnés dans des festivals internationaux (Rotterdam, Uppsala, Stuttgart, Hambourg, Indilisboa, etc.) et travaille actuellement au développement de son premier long-métrage.